PROJET CIRMAD BOUYGHES (site ancienne caserne pompiers)

 

Notre position :

 

SUR LA GENESE DU PROJET:

 

A ce propos, nous nous  interrogeons  sur le montage financier réalisé par la précédente municipalité de Quimper pour la réalisation de ce programme immobilier.

 

L’affaire commence mi-juillet 2012 lorsque la municipalité conduite par M. Poignant

 (A l’époque conseiller à l’Elysée) décide de lancer une consultation en vue de l’aménagement de l’ancienne caserne des pompiers située près du centre-ville de Quimper (surface de l’ensemble : 7 200 m²).

 

Le programme (établi par les services municipaux) comporte environ 100 logements dont  30 % de logements sociaux et une crèche de 110 places.

Cinq candidats répondront à la consultation le 16 novembre 2012: la Cirmad, filiale de la société Bouygues et quatre organismes HLM.

 

Le comité de pilotage (Comité très restreint, dans lequel siège la directrice de cabinet du maire) réuni le 22 février 2013, proposait de retenir l’offre de la société Cirmad.

 

Après mise au point du dossier, le conseil municipal présidé par M. B. Poignant le 20 décembre 2013 décide, de retenir l’offre de la filiale de Bouygues et de lui céder le terrain municipal  pour un montant de 110 000 € (offre ridiculement basse) (soit un prix de vente de 15 € / m ² !!).

 

Il faut savoir que le projet retenu comporte, outre la crèche, environ 80 logements dont la moitié de logements à destination des  séniors, avec 80 % de logements sociaux pour lesquels la Cirmad va consulter les organismes HLM (et encourager les surenchères !).

 

Le programme retenu était sans aucun doute le plus éloigné de la demande initiale de la municipalité. (Offre CIRMAD déclarée non conforme dans le PV d’appels d’offres, d’où notre interrogation sur la validité de la consultation…)

 

En novembre 2012, France Domaine a estimé « la caserne » à 580 000 €. (Cette estimation a été ramenée à 110 000 € sur intervention de Cirmad-Bouygues en raison de dépollution du site, argument peu crédible pour un site totalement imperméabilisé depuis des décennies, seuls quelques spots de pollution très ponctuels existent).

 

Si on se réfère à des biens comparables vendus à Quimper, le juste prix devrait se situer entre 600 et 800 000 €.

 

En effet, dans ce même quartier, sur des terrains soumis à des usages similaires, l’Office HLM communautaire a acquis en 2007, un terrain de 3 900 m² comportant également des bâtiments à démolir, au prix de 335 000 € pour construire environ 40 logements.

 

Il existe d’autres références toujours très supérieures au montant proposé par la Société Cirmad.

 

A la suite des résultats des élections municipales et des déclarations du nouveau maire, on aurait pu penser que la décision de la précédente municipalité allait être remise en cause.

Que nenni, la «gabegie » continue de plus belle. Le projet a été très peu modifié et le conseil municipal du 7 novembre 2014 décide de la prise en charge de la voirie nécessaire au projet, à hauteur de 155 000 € HT, cela, revient à allouer une subvention de  45 000 € à la Cirmad, filiale de Bouygues, qui, est-il nécessaire de le rappeler, est une société commerciale.

 

Il faut savoir que la commune ne participe pas aux travaux de viabilité dans les programmes de logements sociaux.

 

Le génie civil de la crèche sera construit par CIRMAD et vendu aussi en VEFA à la ville pour un montant de 1 650 000€ à charge pour celle-ci d’en assurer à ces frais l’aménagement intérieur pour un montant de 600 000€. (P.M. prix de vente global du terrain 110 000€…)

 

Pour couronner le tout, le conseil communautaire du 7 décembre 2014 a décidé d’allouer à la Société Aiguillon Construction, deux subventions exceptionnelles, l’une de 110 000 € pour les 10 logements très sociaux prévus dans le programme, et l’autre de 50 000 € pour surcharge foncière ( !), un comble quand on sait que la Société Bouygues sera en réalité subventionnée pour réaliser une opération d’une grande indigence architecturale. Cette dernière subvention sera doublée par l’intervention du « 1 % ».

 

Toutes ces subventions portent atteintes à la juste concurrence (et à l’équilibre financier général de l’opération…) au détriment des quatre autres candidats à la réalisation du projet puisqu’elles n’étaient pas annoncées dans le programme d’appel à candidatures établi par les services municipaux lors du choix de la société Cirmad le 20 décembre 2013.

 

Dans un contexte où les collectivités locales voient les dotations de l’Etat diminuer de manière substantielle, nous ne pouvons que nous étonner de telles décisions.

 

L’utilisation de cette procédure pour la réalisation d’un tel projet s’avère très coûteuse. Pour une municipalité pourvue d’un personnel compétent, une maîtrise d’ouvrage déléguée auprès d’un partenaire public aurait été bien plus économique.

 

 

͌

Après le rejet de notre requête auprès du tribunal administratif de Rennes, l’association et plusieurs riverains ont décidé de continuer le combat contre ce projet.

 

Par l’intermédiaire de notre avocat, nous avons saisi la cour d’administrative d’appel de Nantes pour demander l'annulation du premier jugement et par effet dévolutif, le permis de construire du 24 novembre 2014.

 

L'association se fait un devoir de défendre ses adhérents lorsqu'ils sont confrontés à des problèmes qui touchent leur cadre de vie et la valeur de leur bien...

 

Elle reste bien présente dans ce dossier, nous ne sommes pas opposés à l’implantation d’une crèche, même si, on peut s’interroger sur le bien-fondé de regrouper en un seul lieu de la ville un effectif aussi important d’enfants (110). La logique, n’est-elle pas au contraire, de créer de plus petites unités bien réparties géographiquement au plus près des secteurs d’activités?

 

L’article 7 du cahier des charges de la consultation des opérateurs prévoyait en préalable au projet, une concertation publique des riverains, la société CIRMAD et la précédente municipalité représentée sur ce dossier par M. LE BIGOT n’en ont pas tenu compte. Les riverains se sont retrouvés de fait, devant un projet déjà arrêté.

 

Le projet qui fait l’objet du permis de construire demeure toujours trop dense, les immeubles projetés sont trop hauts, ils occultent et impactes fortement les propriétés voisines, sa qualité architecturale est très discutable, il est dépourvu d'espaces verts (même les terrasses béton des parkings prévues en engazonnées dans le projet de présentation disparaissent dans le permis au profit d’aires goudronnées). Les infractions au POS et au PPRI (documents d’urbanisme de référence au dépôt du permis de construire) sont notables, Le stationnement y est très insuffisant. (Seulement 16 places de disponibles pour les visiteurs et la trentaine d’employés de la crèche).

 

Les parents de la crèche ne bénéficient que d’un arrêt minute…

 

Par ailleurs, on s'interroge toujours, comment va fonctionner cet aménagement? La sortie rue de Pont l'abbé, en aveugle (à 0.60m de l’angle du 23 rue de Pont l’abbé est  sous dimensionnée (3.50m de largeur de chaussée), hasardeuse et dangereuse pour les piétons circulant sur le trottoir, le stationnement et la circulation à l'intérieur du projet vont être compliqués, les véhicules des services de proximités liés au bâtiment multigénérationnel vont se garer ou? Le passage en souterrain pour accéder à la rue Bourg les Bourgs va créer une nouvelle zone d’attroupement d’individus. 

 

L'arrêt minute prévu pour les parents pour déposer leur enfant en crèche n'est pas réaliste et ne fonctionnera pas en période de pointe.

 

Les résidents, les visiteurs et les parents des enfants en crèche qui viendront par la venelle de Kergos et la rue Halléguen ne bénéficierons d'aucune place de stationnement publique (bonjour les conflits avec les propriétaires des places privées…).

 

Enfin, le stationnement dans le quartier est complètement saturé, c’est un souci quasi permanent pour les résidents actuels du quartier, au contraire de l’ancien maire  M.POIGNANT qui « le vit bien » (voir extrait de la séance du Conseil municipal du 20 décembre 2013 en réponse à la question sur ce problème récurrent du stationnement dans le quartier à un conseiller d’opposition). Les nouveaux résidants et leurs visiteurs ne pourront en aucun cas y stationner, alors comment fait-on?

 

Pour conclure, ce projet exposé par M. LE BIGOT avait fait l’objet d’un débat animé en conseil municipal du 20 décembre 2013. Les commentaires et arguments opposables à ce projet d’un conseiller d’opposition à la majorité Poignant de l’époque et adjoint au maire actuel sont très proches de ceux que nous avançons aujourd’hui.

 

Compliqué le politique…

 

Pour l’association de quartier,

 

Le président

 

C. GUEVEL

 

JEUDI 26 JANVIER 2018

 

ARTICLE PARU DANS OUEST FRANCE 

 

Dans celui-ci, M.GERVOT (CIRMAD-BOUYGUES-LINKCITY) confirme qu'il manque au projet des places de stationnement pour le personnel de la crèche et qu' il envisage d'établir avec les personnes du bâtiment intergénérationnel une convention d'usage de cession de leur place de stationnement au profit des personnels de la crèche... ( car nous considérons que les habitants des logements seniors et sociaux n'ont pas tous des voitures...déclare t-il...)

C'est, nous  semble -t-il, une forme d'ostracisme, le promoteur anticipe sur le droit de chaque occupant d'un logement à bénéficier de sa place de stationnement, à son profit ou à celui de ses visiteurs.

CIRMAD-BOUYGUES-LINKCITY anticipe la décision de personnes qu'elle ne connaît pas et ainsi, déroge à la règle du nombre de stationnement prescrite par le POS. 

 
Nous tenons la preuve irréfutable de la reconnaissance par le promoteur lui-même, du manque de stationnement dans  son projet....

Mardi 16 janvier 2018

 

ARTICLE PARU SUR LE TELEGRAMME:

 

Nos commentaires:

 

LINK CITY (Toujours GROUPE BOUYGHES) NOUS INFORME :

 

Qu'elle est assurée de notre déboutement auprès de tribunal administratif de Nantes.

Qu'elle a déjà commercialisée 90% de son opération.

que l'effectif de la crèche est maintenant de 70 places.

 

Nous remarquons:

 

1 - que LINK CITY anticipe une décision de justice.

 

2 - qu' à ce jour, elle n'est même propriétaire du terrain.

 

3 - qu'au permis de construire seulement 14 logements sur 80 sont destinés

     à l'accession à la propriété).

 

4 - que déjà,  l'un de  nos nombreux arguments semble être retenu puisque

      qu'elle nous annonce que l'effectif de la crèche est réduit de 110 à 70 places. 

 

5 - que cet effectif se rapproche de celui actuel (disponible) de la crèche départementale de Roz         maria (50places).

 

Le Conseil Départemental nous informe de son intention de vente de l'ensemble du site de Locmaria  (crèche, château et immeuble de l'ancienne médecine préventive), que la municipalité de Quimper a été informée de cette décision. Très surprenante, par contre la           proposition d'acquisition du bâtiment de la crèche par la ville pour l'euro symbolique...

 

SITE DE L'ANCIENNE CASERNE DES POMPIERS

(Le maître d'ouvrage du projet Cirmad Bouyghes devient SNC LINKCITY GRAND OUEST).

 

Notre requête auprès du tribunal administratif de Rennes ayant été rejetée, l'association de quartier avec les riverains requérants, par l'intermédiaire de leur avocat, ont décidé de faire  appel de ce jugement devant la cour administrative d'appel de Nantes. 

Notre motivation contre ce projet ne faiblit pas, il s'agit pour notre association de préserver le cadre de vie futur de notre quartier et d'assurer au mieux de ses moyens, la défense des riverains impactés grandement par ce projet. 

 

 

Réalisation d'un cheminement piétons sécurisé de Ludugris à Kerdrezec

TRAVAUX DE SECURISATION DES PIETONS BOULEVARD DE POULGUINAN

 

 

C'est une demande de l'association adressée au Président du Conseil Général le 9 juin 2009... Enfin réalisée 7 années plus tard...

 

 

13/10/2015 : Précision  de l'association :

"Projet immobilier du Cap-Horn":

"L'image de simulation" très flatteuse que présente Cirmad -Bouygues pour son
projet,en façade de la rue de Pont L'abbé et qui illustre l'article paru dans l'Ouest
France du jeudi 8 octobre ne correspond pas aux plans
officiels qui font l'objet du
permis de construire que nous attaquons
aujourd'hui au tribunal administratif. 

 

"L'IMAGE DE SIMULATION"  QUI  FAIT L'OBJET DU PERMIS DE CONSTRUIRE EST CELLE QUI FIGURE CI - DESSOUS

 

Ouest France du 8/10/2015

mai 2015 Le sens unique des rues Aug.Goy et Moulin aux couleurs est effectif !!

Afin de faliciter la circulation sur cette voie, les services techniques de la municipalité  ont mis en place un sens unique . Cette opération a été menée de concert avec l'association qui a préalablement sondé les riverains concernés.

avril 2015 PROJET CIRMAD  L'association saisit le tribunal administratif.

avril 2015

Malgré quelques avancées, nous ne sommes pas parvenus à un accord avec les représentants de CIRMAD BOUYGUES.

L'association avec plusieurs riverains ont  décidé de saisir le tribunal adminsitratif de Rennes pour demander l'annulation du permis...

Notre position sur ce dossier est toujours la même. Pas de concertation amont avec les riverains, modification du projet sans information aux riverains concernés. Le Projet est  trop dense, l'accès est difficile,  il n'y a pas d'espaces verts, le stationnement y est insuffisant, nuisance et privation de vue, etc...Nos arguments sont bien plus nombreux encore, ils sont détaillés dans notre requête auprès du tribunal...

L'association est bien présente dans ce dossier,  elle se fait un devoir de défendre ses adhérents lorsqu'ils sont confrontés à des problèmes qui touchent leur cadre de vie et la valeur de leur bien...

L'association demande le retrait du permis de construire du projet CIRMAD !!!

L'association  en partenariat avec plusieurs riverains ont missionné un avocat afin de procéder au retrait du permis de construire valant autorisation de démolir et valant division accordé le 24 novembre 2014 à la société CIRMAD PROSPECTIVES pour la construction de 80 logements,  21/23/25 bis Rue de Pont l'Abbé et 45 bis Rue Bourg les Bourgs (commentaires et arguments ci-dessous)

Octobre 2014 - Projet Cirmad - Conseil Municipal

                  Avant tout, Il est important de noter, qu'en matière d'information, lors de l'élaboration du projet, le comportement de la société CIRMAD et de la précédente municipalité vis à vis des riverains a été lamentable.

 

           Le projet qu'on nous présente aujourd'hui demeure toujours bien trop dense, il baisse beaucoup en qualité architecturale, il est dépourvu d'espaces verts (même les terrasses béton des parkings prévues en engazonnées dans le projet de présentation disparaissent dans le permis au profit d'enrobé). Le stationnement est très insuffisant.(aucune place pour les visiteurs).

 

           Reste aussi, le montage financier de ce projet, taillé au profit de la société CIRMAD, un marchand de biens qui fait du social, étonnant non! et à laquelle la municipalité vient encore d'accorder une subvention de plus de 150 000 € pour la réalisation de la VRD. Le terrain cadeau (110 000€), des marges plus que conséquentes sur les ventes en VEFA à la municipalité et à AIGUILLON, des subventions municipales pour les VRD, la coupe est pleine.  De plus, AIGUILLON se voit attribuer par Quimper-co une subvention de 110 000 € pour la construction de 10 logements "très sociaux " dans le bâtiment multigénérationnel...

          Par ailleurs, on s'interroge toujours, comment va fonctionner cet aménagement? la sortie rue de Pont l'abbé est difficile, le stationnement et la circulation à l'intérieur du projet vont être compliqués, les véhicules des services de proximités liés au bâtiment multigénérationnel vont se garer ou? l'arrêt minute prévu pour les parents pour déposer leur enfant en crèche n'est pas réaliste. Les résidants, les visiteurs et les parents des enfants en crèche qui viendront par la rue Halléguen ne bénéficierons d'aucune place de stationnemenrt (bonjour les conflits avec les propriétaires des places privées).

           Enfin, le stationnement dans le quartier est complètement saturé, pas question donc pour les nouveaux résidants et leurs visiteurs de s'y garer, alors on fait comment?

 

Nouvelle inspection sur le  RESEAU D'EAUX PLUVIALES  Rue A GOY semaine 3

 

  • Nouvelle recherche par VEOLIA  de fuite dans le réseau d'eaux pluviales carrefour rues A GOY et P CAUSSY sans doute à l'origine de certaines pénatrations d'eau dans les maisons.

 

Semaine 27

 

 RUE P. CAUSSY

 

TRAVAUX SUR LE RESEAU D'EAUX PLUVIALES

 

 

Remplacement de la conduite d'eaux pluviales rue P. CAUSSY (tronçon reliant la rue A. GOY à la rue Moulin aux couleurs). travaux en cours...

L'inspection du réseau d'eau pluviale effectuée le 18 juin 2014 a mis à jour une rupture et une obturation de la  canalisation du tronçon de la rue Pierre Caussy qui se situe entre la rue A Goy et Moulin aux couleurs. Cette discontinuité du réseau à sans aucun doute une part de responsabilté dans les inondations des maisons du secteur en fin d'année 2013 et début 2014. Les travaux de réparation de cette conduite se feront rapidement à compter du 23 juin 2014.

Par ailleurs, l'état de la conduite de la rue A.Goy  ( mise en charge conséquante, dépot alluvionnaire et algues) justifie la pose d'un clapet anti- retour sur le quai neuf.

A suivre...

NOVEMBRE 2014 PAVILLONS GDF/SUEZ: LA VENTE A L'OPAC 'EST  REALISEE !!!

Selon nos informations, il semblerait que les pavillons GDF soient enfin  propriété de L'OPAC. La surveillance des bâtiments en attendant leur réaménagement devraient être enfin assurée.

Rampe d'accès du halage au pont de Poulguinan (1/2014)

Enfin un mât d'éclairage installé sur la rampe d'accès au pont de Poulguinan.

C'est une demande de l'asso vieille de plusieurs années. Reste maintenant à reprendre le revêtement

de l'allée.....

PROJET IMMOBILIER SUR LE TERRAIN DE L'ANCIENNE CASERNE DES POMPIERS

P.M. : Délibération du conseil municipal pour la vente du terrain de l'ancienne caserne des pompiers à la société CIRMAD

Commentaires en bleu..

Suite au déménagement du centre de secours principal (CSP) 21 rue de Pont l’Abbé, la ville de Quimper souhaite permettre sur le site libéré la mise en œuvre d’un projet urbain à l’échelle du quartier, dans le respect des objectifs du Programme Local de l’Habitat. Le projet doit répondre aux objectifs de densité de logements fixés par le SCOT de l’Odet et le PLH, aux objectifs de réalisation de logements locatifs sociaux (30% minimum du nombre de logements réalisés) et répondre aux besoins de la ville en matière d’équipements publics destinés à l’accueil de la petite enfance. En effet la fermeture programmée de la crèche départementale et la nécessité de reloger l’actuelle crèche « arche de Noé » dans des locaux conformes aux normes de sécurité et d’accessibilité rendent indispensable la réalisation d’un nouvel équipement de type multi-accueil (crèche + accueil familial).
Pour permettre la mise en œuvre de ce projet urbain, la ville de Quimper envisage de céder à un acquéreur-aménageur les parcelles dont elle est propriétaire soit l’ancien centre de secours (BX 220, 221, 453), l’ancienne école maternelle de la rue Bourg-les-Bourgs (BX 222 et 237) ainsi que 2 parcelles contigües (BX 225 et 235), le tout pour une contenance de 7 470m² environ.

Un appel à projets a été lancé mi-juillet 2012 en vue de retenir un acquéreur-aménageur. Le choix de la collectivité s’est porté sur le projet proposé par la société CIRMAD, notamment pour ses qualités urbaine et architecturale.


Ce projet consiste :

- à ouvrir largement l’opération sur la rue de Pont l’Abbé et offrir une respiration au travers un espace public conséquent ;

- à connecter le projet avec le réseau de venelles existant et avec le square de l’Odet ;

- à organiser les flux de circulation piétons et automobiles afin que l’ilot devienne essentiellement piétonnier, le stationnement étant en grand partie dissimulé sous une dalle végétalisée ;

- à construire 4 immeubles dont :


1 immeuble en rez-de-chaussée pour un équipement multi-accueil, surmonté d’un 2nd niveau sur la façade de la rue de Pont l’Abbé pour abriter 2 logements????    ne figure pas sur le plan publié…

3 immeubles d’habitation de R+4 à R+6 Trop haut


La programmation serait la suivante :

- un équipement de type multi-accueil destiné à la petite enfance qui ferait l’objet d’une acquisition en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement) par la ville de Quimper. Après consultation de France Domaine, la collectivité se porterait acquéreur d’un plateau (bâtiment clos-couveagements intérieurs seraient réalisés sous maitrise d’ouvrage de lrt) d’environ 1 000m² utiles pour un montant de 1,650M€ HT. Les aména ville de Quimper pour un montant évalué à 0,6M€ HT, soit un coût total de construction de 2,250M€ HT environ.

- 83 logements dont 28 logements sociaux familiaux, 38 logements locatifs dans une résidence intergénérationnelle et 17 logements en accession.

 

La charge foncière :

Des sondages de sol ont fait apparaître une contamination par des hydrocarbures des remblais utilisés lors de la construction du centre de secours en 1958. La mise en œuvre de ce projet induit des travaux de dépollution (hydrocarbures, plomb, amiante) évalués à 390 000€ HT c’est une évaluation, à la charge de la collectivité.

CIRMAD a proposé, lors de l’appel à projets, une charge foncière de 500 000€ HT. décomposition de cette somme ???Dans le cadre de ses travaux, l’opérateur assumerait la dépollution du site. Il en résulte, après consultation de France Domaine, une charge foncière réévaluée à 110 000€ HT.

Après avoir délibéré (8 abstentions), le conseil municipal décide, à l’unanimité des suffrages exprimés :

1- d’approuver le principe de cession des parcelles BX 220, 221, 453, 220, 237, 225 et 235 d’une contenance de 7 470m² environ au prix de 110 000€ HT bien bas ! au profit de la société CIRMAD ;

2- d’approuver le programme proposé par CIRMAD ;

3- d’autoriser monsieur le maire à signer tous documents (compromis, acte…) permettant la réalisation de cette cession ;

4- d’autoriser la société CIRMAD à déposer toutes les demandes d’autorisation d’urbanisme qui seront nécessaires pour la réalisation de cette opération ;

5- d’autoriser l’acquisition par la ville de Quimper, dans le cadre d’une vente en l’état futur d’achèvement, d’un plateau non aménagé d’environ 1 000m² utiles en rez-de-chaussée du bâtiment ??situé rue de Pont l’Abbé, plateau destiné à accueillir un équipement de type multi-accueil, pour un montant de 1,650M€ HT ;

6- d’autoriser monsieur le maire à signer tous les actes nécessaires à cette acquisition avec la société CIRMAD et à déposer toutes les demandes d’autorisations d’urbanisme et de travaux nécessaires à l’aménagement intérieur de l’équipement multi-accueil.

 

 

mai 2013 Projet urbain de la rue de Pont-l'Abbé : proposition d'aménagement de l'opérateur Cirmad

COMMENTAIRES...

 M. le Bigot se moque bien de la parole donnée. Il nous avait pourtant affirmé lors de l'Assemblée générale  de 2012 que les riverains, ainsi que l'Asso de quartier,  seraient consultés pour l'élaboration du projet. Que les bâtiments ne dépasseraient pas 4 niveaux... Rien de cela, bien au contraire, il nous présente sans concertation, ni réunion d'information préalable, un projet déjà ficelé.

M. le maire nous annonce une transformation du quartier. Bien sûr, on remplace une caserne par du logement, mais à part cela, ce projet ne fera que densifier une zone ou déjà  trop de collectifs sont présents (Une dizaine). Que dire du stationnement souterrain prévu ?  On s’aperçoit à l’usage, que les résidents  ne se garent pas tous dans leur stationnement privé, mais souvent au plus facile sur l’espace public, qu’allons-nous faire, des quelques centaines de véhicules de plus qui vont envahir le quartier déjà tellement saturé en stationnement.

Lors de notre démarche pour le transfert du Super U et de l'implantation de quelques commerces de proximité, la municipalité  avançait l'argument de l'accès difficile pour les véhicules sur la rue de Pont l'abbé, à la lecture de ce que l'on veut bien nous montrer du projet, on voit bien que cet argument ne tient pas puisque que c'est bien par cet endroit que l'ensemble des véhicules  y compris ceux de la crèche accèderont aux nouveaux bâtiments.  

Nous réaffirmons, que la vie d’un quartier repose sur son commerce de proximité, si on ne s’en préoccupe pas lors de l’étude de tel projet, on contribue à la fin de l’animation de ce  quartier, par la même, on raréfie les contacts et on oblige les gens qui y demeurent à s’approvisionner en dehors du quartier et à prendre leur véhicule pour se rendre au super marché.

Nous rappelons une nouvelle fois,  que le super U  est déjà beaucoup trop à l’étroit. L'acquisition des locaux du cuisiniste situé en mitoyenneteté ne résoudra pas:  le manque  de stockage, le déficit de  stationnement pour le véhicule de service du magasin et pour les clients, l'absence de zone de livraison.  Qu’en adviendra t-il avec 300 habitants de plus à approvisionner ? C’est pourtant si simple d’implanter dans cette zone les quelques commerces de proximités qui simplifieraient la vie de tous les jours des riverains et aussi des futurs parents de la crèche.

L'enquête du Magazine "le Particulier" confirme bien le retour vers un commerce de proximité, alors MMs les élus???

PISTE CYCLABLE ENTRE PLACE DES ACADIENS ET LA RUE MAX JACOB

L'accès sécurisé des vélos à la rue Max Jacob est réalisée.

PROJET TRANSPORT DE LA MUNICIPALITE :

L’incidence de ce projet transports sur le stationnement dans notre  quartier proche du centre va être très forte. (suppression de la gratuité des parking des allées de Locmaria et du Quai de l'Odet) Les voies intérieures de notre quartier sont déjà saturées, pense-t-on aux résidents quimpérois qui logent dans de l’habitat ancien dépourvu de garage? Ainsi qu’aux commerces locaux? Que prévoit-le plan pour ces problèmes qu’il va générer? C’est bien un « joli centre», mais pas au détriment des quartiers proches  qui deviendront un parc de stockage de voitures. 

AVRIL 2013 TRAVAUX ...

REFECTION  DES  TROTTOIRS


Rue Auguste Goy:


la Réfection des trottoirs du second  troncon (de Pierre Caussy à la place des Acadiens)est terminée.

On peut considérer comme achevé l'ensemble du programme de réhabilitation des infrastructures du quartier listée dans notre livre blanc de 2002.

 

° La municipalité projette d'établir un sens unique pour les voies Auguste Goy et Moulin aux Couleurs,  l'association avait il ya quelques années déjà réalisé un sondage auprès des riverains sur l'opportunité de ce sens unique. Depuis de  nombreux nouveaux résidents sont

arrivés dans ces rues, un nouveau sondage sera établi par l'asso pour connaitre leur avis afin de le communiquer au service compétent de la mairie.

PETITION 750 SIGNATURES !!!

Réponse de l'asso à la municipalité suite aux articles parus dans les deux journaux régionaux du 25 /9/2012 (texte transmis aux 2 quotidiens et repris en totalité uniquement par le Télégramme

       Monsieur le maire,

 

                                           La pétition qui vous a été transmise comporte 750 signatures et non 582. Ce chiffre est important, cette pétition a été réalisée en période de congés, (période que vous avez choisie pour faire votre appel à projet...). En période normale, elle dépasserait le millier de signatures, cela prouve son bien fondé.

 

Dans votre réponse à notre pétition, vous éludez totalement nos arguments. Vous nous parlez de difficultés économiques, de règlement d’urbanisme, de préservation de l’espace agricole... Rassurez vous Monsieur le maire, nous savons tout cela, nous ne sommes pas totalement des ignorants, mais, seulement des citoyens soucieux de l’avenir et de l’animation de leur quartier.

 

Vous nous indiquez que votre projet immobilier prévu en lieu et place du centre de secours de la rue de Pont l’abbé est réalisé en conformité avec les directives du Schéma de Cohérence Territorial. Effectivement, le SCOT oriente vers un regroupement de zones d’habitat, mais vous omettez Monsieur le maire de préciser que ce schéma s‘inspire également de plusieurs documents dont celui du projet d’aménagement et de développement durable qui ne définit pas seulement le social dans l'habitat, mais aussi, l’équilibre dans l'équipement commercial et artisanal, ainsi que dans les localisations préférentielles des commerces...

 

Ce projet, est sans aucun doute la dernière opportunité de préserver, puis de développer dans le quartier le commerce de proximité de première nécessité qui est, nous le savons tous, un vecteur crucial de la vie sociale d’un quartier. En maintenant votre décision, vous condamnez à terme notre quartier à l’endormissement. C’est une situation que les quimpérois connaissent déjà trop, nous ne la souhaitons pas pour le Cap Horn.

 

Par ailleurs, vous souhaitez avec raison, maintenir l’équilibre social de l’habitat, vous aviez l’opportunité de préempter prioritairement le grand bâtiment propriété de l’état situé au 60 quai de l’Odet pour y faire du logement social, pourquoi ne pas l’avoir fait ? (ainsi, vous économisiez du foncier). L’état n’a t-il pas déclaré qu’il était désireux de se séparer de certains de ces biens au profit des communes?  

 

 

                            Pour l’association de Quartier du Cap Horn :

 

                                                                 Le président :

 

 

                                                                   C.GUEVEL